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13 juin 2019 4 13 /06 /juin /2019 16:12

 

 

Un terme nouveau venu s’imprime au verso de nos ordonnances médicales après passage à l’officine.

En fait, l’honoraire de dispensation existait depuis 2015, mais, limité  à « la boite », passait presque inaperçu.

C’était sans compter avec l’inventivité comptable de notre administration. Dorénavant, pour vous délivrer les précieuses pilules, votre pharmacien peut compter sur quatre sortes d’honoraires qui s’ajoutent à la rémunération liée à la vente :

- dispensation à la boîte

- dispensation spécifique d’un médicament sensible

- dispensation liée à l’âge (plus compliqué de vous servir si vous êtes senior, ou nourrisson ; mais n’est-ce pas de la discrimination ?)

- dispensation complexe (cinq médicaments sur une ordonnance…au secours !)

Si vous cumulez ces cas de figure, avec cinq boîtes, le total dépasse les quatre euros. Si vous avez une boîte de trois mois, on ajoute 2,21 euros…

Autrement dit, on récompense supplémentairement quelqu’un qui fait juste son métier.

Espérons que cette pratique ne se généralise pas : faudra-t-il que le collégien paie pour récupérer sa copie, le client du supermarché pour la délivrance du ticket, le voyageur pour obtenir la clé de sa chambre d’hôtel ?

Ce bonus est à la charge de l’assurance maladie et de la mutuelle éventuelle, du moins pour le moment, de quoi creuser les déficits.

Quant à l’automédication, ou en l’absence de mutuelle, c’est le patient qui paie, s’il peut.

Comment se justifie ce tour de passe-passe ? Par la baisse du prix de certains médicaments… Défense de rire.

De toutes façons vous ne serez jamais dispensé de payer.

 

 

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19 avril 2019 5 19 /04 /avril /2019 18:01

 

 

Puisque Victor Hugo est aujourd’hui appelé à témoigner de la nécessité de remettre debout la cathédrale de Paris, lisons-le.

Le titre de cet article est extrait d’un poème des Contemplations, écrit le 20 octobre 1854  alors que le poète, proscrit par « Napoléon le petit », séjourne à Jersey avant d’être expulsé à Guernesey.

Ce texte, intitulé « Le Mendiant », fait partie du 5ème livre de la seconde partie, intitulé, cela ne s’invente pas… En Marche.

Il est apparu récemment sur la Toile, en écho de l’actualité, il n’est pas inutile de le reproduire :

 

Un pauvre homme passait dans le givre et le vent.
Je cognai sur ma vitre ; il s'arrêta devant
Ma porte, que j'ouvris d'une façon civile.
Les ânes revenaient du marché de la ville,
Portant les paysans accroupis sur leurs bâts. 
C'était le vieux qui vit dans une niche au bas 
De la montée, et rêve, attendant, solitaire, 
Un rayon du ciel triste, un liard de la terre, 
Tendant les mains pour l'homme et les joignant pour Dieu. 
je lui criai : « Venez vous réchauffer un peu. 
Comment vous nommez-vous ? » Il me dit : « Je me nomme
Le pauvre. » Je lui pris la main : « Entrez, brave homme. »
Et je lui fis donner une jatte de lait.
Le vieillard grelottait de froid ; il me parlait, 
Et je lui répondais, pensif et sans l'entendre. 
« Vos habits sont mouillés », dis-je, « il faut les étendre , 
Devant la cheminée. » Il s'approcha du feu. 
Son manteau, tout mangé des vers, et jadis bleu, 
Étalé largement sur la chaude fournaise,
Piqué de mille trous par la lueur de braise,
Couvrait l'âtre, et semblait un ciel noir étoilé. 
Et, pendant qu'il séchait ce haillon désolé 
D'où ruisselait la pluie et l'eau des fondrières, 
Je songeais que cet homme était plein de prières, 
Et je regardais, sourd à ce que nous disions, 
Sa bure où je voyais des constellations.

                    

 

Quant aux marchands qui se précipitent pour rééditer  « Les Misérables », en ont-ils relu la préface qui circule elle aussi sur les réseaux :

 

« Tant qu’il existera, par le fait des lois et des mœurs, une damnation sociale créant artificiellement, en pleine civilisation, des enfers, et compliquant d’une fatalité humaine la destinée qui est divine ; tant que les trois problèmes du siècle, la dégradation de l’homme par le prolétariat, la déchéance de la femme par la faim, l’atrophie de l’enfant par la nuit, ne seront pas résolus ; tant que, dans de certaines régions, l’asphyxie sociale sera possible ; en d’autres termes, et à un point de vue plus étendu encore, tant qu’il y aura sur la terre ignorance et misère, des livres de la nature de celui-ci pourront ne pas être inutiles.
Hauteville-House, 1er janvier 1862. »

 

Les Misérables d’avant-hier ne s’y sont pas trompés, qui ont suivi les obsèques  civiles du poète en une foule innombrable, comme ceux qui, lors de la Semaine sanglante, ouvraient les barricades de la Commune le 18 Mars 1871 pour laisser passer le convoi mortuaire de Charles Hugo, suivi par un père anéanti.

Cette préface est connue par la plupart des professeurs de Lettres. La plupart.

 Et la lecture de Victor Hugo est toujours un bonheur.

Quant à notre Président, il manque de chance : voilà qu’une multitude analphabète s’indigne du pognon de dingue prévu pour une reconstruction nécessaire : mais il ne peut plus faire un pas sans que ce soit vu comme un faux pas.

 

 

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17 février 2019 7 17 /02 /février /2019 11:16

 

 

 

 

Hasard de la navigation sur la Toile : j’assiste à un débat reprenant la récente et affligeante « affaire » Lol : Frédéric Taddei réunit et oppose (chaine RT…) deux « féministes », Françoise Vergès et Laure Salmona, à deux écrivaines connues pour leur opposition à ce que l’on peut encore appeler la « cause des femmes ».

 Même si cette cause s’est élargie à celle de toutes les victimes des rapports de domination.

Bérénice Levet et Brigitte Sastre, cette dernière  signataire de la tribune dite « de Catherine Deneuve » publiée par « Le Monde » mettent donc en avant le « droit » d’être importunée, et pourquoi pas, les délices du baiser volé.

Difficile de ne pas être écoeurée  devant cette allégeance à la pseudo galanterie française qui suppose qu’une femme qui dit non n’aspire qu’à dire oui. ( Denis Baupin dans le texte : « tu en as envie autant que moi »).

Mais  une frontière est franchie,  lorsque  mesdames Levet et Sastre  disqualifient la parole des plaignantes, traitées de « pleurnicheuses » qui « couinent. »

 On ne saurait mieux choisir le camp des puissants qui ont le verbe, et reléguer dans leur infantilisme les éternelles mineures.

Lesquelles, flèche du Parthe, ne profiteraient-elles pas du système Weinstein ?

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8 février 2019 5 08 /02 /février /2019 20:57

La secrétaire d’état en charge du handicap interviewée ce matin sur LCI s’est donné beaucoup de peine pour promouvoir ce qu’on appelle généreusement l’inclusion ; histoire de passer sous silence l’épouvantable sous-équipement de notre pays en structures d’accueil pour les personnes handicapées, (les PH dans la terminologie officielle) qu’il s’agisse d’enfants, d’adolescents, d’adultes, de seniors.

L’école, au sens large, n’arrive même pas à accueillir convenablement ses usagers « standards ». Quelle baguette magique va transformer les équipes, déjà à la peine, en spécialistes de l’accueil des personnes différentes ? va transcender le rejet instinctif  en acceptation bienveillante ?

Pourquoi les structures existantes (privées mais dépendant de fonds publics) ont-elles perdu la possibilité de proposer des extensions de leur activité au bénéfice de décisions venant d’en haut ?

De bonnes paroles et des miettes en direction des « aidants familiaux » ( aidants par force) peuvent-elles remplacer un accueil professionnel, faute de quoi des familles se désagrègent ?

Quid des seniors PH, quand on connaît la situation des EHPAD ?

Les établissements médico-sociaux existants font un travail remarquable. Ils ne couvrent pas les besoins.

Et pourtant les avancées médicales, techniques, psychologiques, en matière de soins, sont là.

La pseudo inclusion envisagée est une ubérisation de la prise en charge des personnes en difficulté et très vulnérables.

Si l’on manque d’argent, on pourrait envisager, à l’exemple de Catherine Deneuve, la vente aux enchères des tenues prêtées à Madame Macron par les grands couturiers.

Rien contre Madame Cluzel qui va « au charbon » et compte sans doute faire avancer autant que possible une cause qu’elle connaît bien.

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11 janvier 2019 5 11 /01 /janvier /2019 08:38

A force de passer devant des étalages où le dernier Houellebecq foisonne, de le rencontrer interviewé dans une presse habituellement fréquentable, je suis tombée dans le panneau, et j’ai ajouté 22 euros à la fortune dudit.

L’auteur peut séduire des innocents, à coup de provocations potaches : recopier une carte de restaurant, énumérer les caractéristiques techniques de quelques fusils de chasse, ou de véhicules de luxe : ça s’est déjà fait.

Restituer des itinéraires parisiens, pour faire vrai, rapporter par le menu des conversations insignifiantes, dénoncer la prétendue laideur des paysages urbains en « région », et faire le pornographe … Banal, même si de grands noms s’y sont aventurés, et démagogique.

Reste la littérature « bankable » : une misogynie féroce dans le portrait d’une partenaire, affamée de sexes, « au centre d’un gang-bang de facture classique » et de plus financièrement indélicate, dont il se venge avec délectation. En contrepoint, deux portraits saint-sulpiciens de créatures  adorables que notre indigne héros va perdre inéluctablement, et de toute façon non crédibles. (Clin d’œil aux happy few qui ont deviné le truc).

Un ou deux problèmes sociétaux particulièrement décourageants en guise de décor.

 Florent-Claude Labrouste  le supposé narrateur, est un de ces tristes sires dont l’auteur se régale à décrire la veulerie, la méchanceté, l’impuissance à vivre.

Pourquoi pas ?

Mais alors, avec une plume plus exigeante, et des allusions à l’actualité un peu moins utilitaires. Quelque chose qui aurait le parfum de la sincérité et n’afficherait pas un tel mépris pour le lecteur

En revanche, on a envie de relire « La Nausée », même sans nostalgie .

 

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6 janvier 2019 7 06 /01 /janvier /2019 11:23

Élisabeth de Fontenay, Gaspard de la nuit, Stock, 2018.

 

En sous-titrant son livre « Autobiographie de mon frère », l’auteur souligne à quel point sa vie s’est construite à partir de « la longue catastrophe silencieuse » de ce garçon, né en 1938, quatre ans après elle, quasi mutique, « absent de soi à soi », victime de ce qu’on appelle des « troubles envahissants du comportement », ou plus  communément « autisme ». Et qui, assommé par les neuroleptiques, vit une continuelle dépression.

Un autre cataclysme a frappé cette famille avant la Libération : cinq des proches de la mère sont déportés comme juifs, et ne reviendront pas.

On se souvient que les juifs étaient vus comme des sous-hommes par les nazis (Primo Levi évoque le regard que porte sur lui, comme sur une autre espèce, le médecin du camp).

Elisabeth de Fontenay saisit le fil rouge de ce racisme multiforme pour rappeler la parenté entre l’élimination des juifs et celle des malades mentaux, pendant les années noires, dans l’Europe occupée. Ce qui l’amène à s’opposer frontalement aux thèses contemporaines de certains défenseurs des droits animaux qui, à partir d’une sophistique outrageante, fabriquent une hiérarchie des êtres qui dénierait aux plus vulnérables une assistance inconditionnelle. 

Je me souviens de l’exclamation d’un commerçant du Centre-ville de Toulon, expulsant de son entrée, au petit matin, une femme SDF et ses pauvres couvertures : « ces gens-là, il faudrait les piquer ! « 

Gaspard ne saura jamais que sa sœur écrit pour lui ce « tombeau », lui qui fut « recalé au propre de l’homme » mais reste irréductiblement un humain. La philosophe Elisabeth de Fontenay, familière de cette question du « propre de l’homme » qui traverse les siècles de la pensée, et soutenue dans ses certitudes par ce long compagnonnage avec Gaspard, démontre dans son ouvrage à quel point cet enfant démuni est un frère humain.

 Un frère à qui l’ »Antigone inconsolée » offre sa compassion, son amour et sa colère.

Colère qu’il n’ait pu bénéficier d’une aide thérapeutique différente de la camisole chimique implacable qui l’a réduit au silence. Colère impuissante devant cette famille détruite, ces parents fracassés. Peut-être colère devant l’impossibilité irrémédiable de l’émergence d’une humanité fraternelle.

Fraternelle… Il est frappant de constater que ce lien familial, particulier, et difficile, demeure ce qui définit le mieux le mieux l’idéal de la relation humaine.

Gaspard a prononcé quelques mots que sa sœur conserve comme des trésors. Une fois, comme son père lui reprochait une manière de table non conforme : « laissez-moi vivre ! ». Plus tard, à sa sœur qui l’emmenait à la campagne : "Je suis content"  Petits cailloux-souvenirs, témoins d’une existence exilée, mais qui a eu lieu.

 

Impossible de rendre compte de l’exceptionnelle richesse de ce texte unique, nourri d’une culture incomparable, écrit dans une langue rare. Où l’on croise les grands noms de la réflexion philosophique, et les silhouettes des êtres illustres confrontés à l’épreuve de la différence : Victor Hugo, Charles et Yvonne de Gaulle.

Et qui nous fait partager cette expérience, hélas non unique, d’une famille qu’ "une péripétie extrême " a privé d’un bonheur ordinaire.

 

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7 février 2018 3 07 /02 /février /2018 10:37

Arnys, Nessus, et Cie

 

Vu avec intérêt sur la 5 l’émission de Bruce Toussaint consacrée à l’irrésistible descente aux Enfers de François Fillon en 2017.

 Avec un moment de franchise un peu maladroite de l’ex-futur Président, à propos des cadeaux offerts par le Retors :

 

- Ces costumes, je les ai rendus.

- Vous les aviez portés ?

- Oui, je les avais portés…

 

Si seulement le Défait avait eu la présence d’esprit de répondre, avec un peu d’auto-dérision :   une véritable tunique de Nessus… , il attirait peut-être les rieurs de son côté.

Mais non, il les avait portés, voilà tout.

 

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18 janvier 2018 4 18 /01 /janvier /2018 10:41

Légende des siècles

 

Les étranges lucarnes, qui font feu de tout bois pour alimenter la sacro-sainte Com, ont récemment montré Edouard Philippe s’exerçant à un essai de voix avant micro.

Surprise : au lieu d’énumérer quelques chiffres, le Premier ministre nous offre un inattendu et bienvenu mini-récital poétique : pas moins qu’un extrait du Mariage de Roland, (La Légende des siècles, Victor Hugo, 1859).

Un souffle de lyrisme et d’épopée dans des temps qui en manquent singulièrement.

 

Ils se battent - combat terrible !- corps à corps

Voilà déjà longtemps que leurs chevaux sont morts.

Ils sont là, seuls tous deux, dans une île du Rhône.

Le fleuve à grand bruit roule un flot rapide et jaune.

Le vent trempe en sifflant les brins d’herbe dans l’eau.

 

…….

L’un s’appelle Olivier, et l’autre a nom Roland.

 

Tant mieux si le magnifique verbe hugolien enchante Edouard Philippe. On pourrait du coup lui recommander la lecture des Misérables, et de la préface (1862) où Hugo dénonce :

La dégradation de l’homme par le prolétariat, la déchéance de la femme par la faim, l’atrophie de l’enfant par la nuit .

Toutes proportions gardées, notre monde ne manque pas de misères sur lesquelles se pencher.

 

Mais le principal intérêt de cette citation, peut-être calculée, ou pas, est la mise en scène d’un " couple " exécutif, uni dans l’énergie, et capable de grandes choses.

 

L’amitié des deux héros est scellée par les fiançailles de Roland et de la belle Aude, sœur d’Olivier.

A pousser le délire un peu plus, on peut imaginer que cette figure féminine serait aujourd’hui la Marianne républicaine, le R majuscule des Rem.

Mais Roland et Aude ne seront jamais mari et femme : Roncevaux mettra fin à cette belle histoire.

 

 

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16 janvier 2018 2 16 /01 /janvier /2018 16:55

 

 

Les libelles vengeurs de la semaine passée fonctionnent à front renversé par rapport aux personnages féminins du  « Misanthrope » de Molière.

Arsinoé (la trentaine, mais nous sommes au XVII ème…) reproche violemment à Célimène sa prétendue liberté de mœurs. A quoi celle-ci rétorque :

………………………………… ce n’est pas le temps,

Madame, comme on sait, d’être prude à vingt ans.

                                                           Acte 3, scène 4

 

En réalité, Arsinoé va draguer outrageusement Alceste, l’homme aux rubans verts, en lui faisant miroiter un bel avenir politique grâce à ses relations.

 Mauvaise pioche, Alceste n’en aime qu’une, Célimène, qu’il perdra faute d’être capable de compromis. Mais ceci est une autre histoire.

Nos Arsinoé modernes, disons celles d’une génération de plus que les petites Célimènes qu’elles accusent de pruderie, portent haut l’étendard de la liberté d’être séduites, et même importunées.

Heureusement que, dans la controverse actuelle,  une urbanité résiduelle empêche qu’on les soupçonne aigrement de se proclamer accueillantes par nécessité.

Même si les échanges sont violents, ils n’atteignent pas la férocité de Célimène lançant au visage d’Arsinoé :

Je ne dis pas qu’un jour je ne suive vos traces :

L’âge amènera tout…

 

 

 

 

 

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16 décembre 2017 6 16 /12 /décembre /2017 09:05

Lévothyrox, en attendant…

Tout récemment nous avons pu assister sur l’étrange lucarne au non moins étrange numéro d’un porte-parole des laboratoires Merck : il annonçait triomphalement que, non, l’ancienne formule du Lévothyrox, celle qui ne causait aucun trouble chez ses utilisateurs, ne  serait plus fabriquée dés la fin de l’année qui vient.

Un brevet qui arrive à échéance.

Pas un mot sur tous ceux, et j'en suis, que le « nouveau » Lévothyrox rend malades, à qui leur médecin disent : « prenez-le quand même… », qui se sont procuré l’ancienne formule comme ils ont pu, et tremblent de voir leur réserve s’amenuiser.

On se moque du monde, mais il faut sauver le soldat Merck.

Quelques médecins qu’il faut saluer ont fait entendre leur voix. Mais l’ensemble des professionnels fait l’autruche ; lorsqu’ils sont personnellement concernés, car il y en a, forcément, ils doivent bien trouver des solutions ?

Où en est le commandement princeps des soignants : »Primum, non nocere « ?

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